Un arc, des fantômes, Rasmussen et moi.
Cher blog, j'ai comme une envie incommensurable d'écrire. Une envie telle que je n'arrivais quasi pas à me concentrer sur la rediffusion du journal de rtl, oui, une envie comme ça, cher blog. Tu es mon ami, blog. Tu ne bronches que très peu. Tu me laisses me toucher le clavier sans piper-mot devant tes yeux blasés par mes web-branlettes-du-bout-des-doigts... Je t'en serais éternellement reconnaissant, cher blog ( sous réserve de stocks disponibles ).
Ce soir, j'ai attendu un ami qui n'est pas venu alors je suis allé chez un autre ami parce que je n'avais pas envie de rester chez moi entouré d'assiettes sâles, de vieux paquets de chips vides et de bouquins pas finis. Pas envie de rester assis-là à me poser des questions existentielles sur cette victoire de Rasmussen, sur qui découvrira le secret de Tatiana en premier ou sur le pourquoi du comment de la précoce calvitie de Manu Champagne ( et de son manque de pétillance ).
J'ai donc chaussé mes Adidas et me suis dirigé vers chez lui:
Il est maintenant temps que j'aille m'allonger sur mon lit parmis ces fantômes casse-couilles qui vous font des chiquenaudes derrière l'oreille et vous sèrvent encore et toujours le plat du jour d'il y a 3 ans. Chaque jour les murs se rapprochent. Qu'on m'prenne pas pour un con. Je l'vois. AH! J't'ai vu! AH! Recule!
1, 2, 3 PIANO! Mur de gauche, t'as bougé! Retourne au point de départ!! Siiii, on disait que j't'avais vu!
Bah, de toute façon, dès que j'aurais le dos tourné, ils me sucreront 15 centimètres, ces cons.
Quel rapport avec Liège tout ça, me direz-vous? C'est MON blog, vous répondrais-je...
Bonne(s) nuit(s)
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